Ouagadougou, 9 octobre 2025 — Le premier Forum International Investir au Burkina Faso (FIIB 2025) a officiellement ouvert ses portes ce jeudi 9 octobre 2025 à Ouagadougou. Placée sous le thème « Investissement structurant pour un Burkina Faso souverain », cette rencontre de haut niveau, prévue du 9 au 10 octobre, ambitionne de positionner le pays des Hommes intègres comme une destination attractive pour les investisseurs à la recherche de projets solides et durables.
Sous le très haut patronage du Capitaine Ibrahim Traoré, Président du Faso, représenté par le Dr Ousmane Bougouma, Président de l’Assemblée Législative de Transition (ALT), et sous la présidence du Ministre de l’Industrie, du Commerce et de l’Artisanat, Serge Gnaniodem Poda, la cérémonie d’ouverture a réuni plus de 1000 participants venus de 48 pays.
La République Populaire de Chine est à l’honneur de cette première édition, aux côtés du Mali, du Niger et du Ghana, invités spéciaux du forum. Un choix qui traduit la volonté du Burkina Faso d’élargir son réseau de partenaires stratégiques à l’échelle régionale et mondiale.
Dans son discours d’ouverture, le président de l’ALT, Dr Ousmane Bougouma, a salué la mobilisation internationale autour de cette initiative avant d’inviter les investisseurs à faire le pari du Burkina Faso : « Vous avez fait le bon choix. Investir ici, c’est miser sur une terre libre et intègre, portée par une jeunesse travailleuse, une main-d’œuvre compétente et un cadre juridique attractif », a-t-il déclaré avec conviction.
Le président de l’ALT a également rappelé que ce forum symbolise l’engagement du Chef de l’État à bâtir une économie résiliente, souveraine et ouverte aux partenariats durables.
Une économie nationale en pleine dynamique
Prenant la parole à son tour, le Ministre de l’Industrie, du Commerce et de l’Artisanat, Serge Gnaniodem Poda, a mis en lumière les performances récentes de l’économie burkinabè. Après une croissance de 3 % en 2023, le pays a enregistré un taux de 4 % en 2024, avec des projections estimées à 6,3 % pour 2025 et 6,4 % pour 2026.
Le ministre a insisté sur la nécessité de renforcer l’investissement privé pour soutenir cette dynamique : «L’investissement privé doit jouer un rôle d’accélérateur aux côtés de l’investissement public. Notre ambition est claire : bâtir une économie souveraine, résiliente et axée sur la transformation industrielle endogène de nos ressources industrielle endogène de nos ressources locales. »
Le Burkina Faso entend tirer parti de ses nombreuses ressources encore sous-exploitées dans des domaines clés tels que l’industrie, l’agriculture, les mines, l’énergie, la santé, le BTP et les technologies de l’information et de la communication (TIC).
Pour le ministre Poda, ces secteurs constituent autant d’opportunités d’affaires dans une logique de partenariat gagnant-gagnant.
John Leonel KABORE






