Le stade Wobi de Bobo-Dioulasso a servi de cadre, lundi 27 avril 2026, au lancement officiel des compétitions de sports traditionnels du Grand Prix national des arts et des lettres (GPNAL). Une vitrine des disciplines ancestrales au service de la cohésion sociale.
Dans le cadre de la 22e édition de la Semaine nationale de la culture (SNC), les compétitions de sports traditionnels du Grand Prix national des arts et des lettres (GPNAL) ont été officiellement lancées, lundi 27 avril 2026, au stade Wobi de Bobo-Dioulasso.
La cérémonie a été présidée par la ministre de la Jeunesse, des Sports et de l’Emploi, Annick Pickbougoum/Zingué, en présence de responsables du département, d’acteurs du monde sportif et de nombreux participants.
Dans son allocution, la ministre a mis en avant la portée sociale et culturelle des sports traditionnels. Elle a souligné que ces disciplines, au-delà de leur dimension patrimoniale, contribuent à la consolidation de la paix, au renforcement du tissu social et à la promotion du vivre-ensemble.
Elle a également insisté sur leur rôle dans la valorisation des talents locaux, avant de déclarer officiellement ouvertes les compétitions, notamment en lutte traditionnelle et en tir à l’arc.
Pour cette édition, l’engouement est manifeste. Selon le président de la Fédération burkinabè de tir à l’arc, Basile Konaté, 73 archers sont en lice pour douze places. En lutte traditionnelle, 358 athlètes, hommes et femmes, s’affronteront dans différentes catégories.
L’édition 2026 innove également avec l’instauration de deux prix spéciaux : l’un destiné aux jeunes talents, l’autre à une personne en situation de handicap, traduisant ainsi une volonté d’inclusion et de promotion de l’excellence.
À travers ces compétitions, le GPNAL/ST s’affirme comme un cadre de valorisation des pratiques sportives traditionnelles et un espace de transmission des valeurs culturelles aux nouvelles générations.
John Leonel KABORE




