Lancée par la Chine en septembre dernier, l’Initiative pour la gouvernance mondiale vise à construire un système international plus juste et équitable. Dès son annonce, elle a reçu le soutien massif de plus de 140 pays et organisations internationales. Ce succès s’explique par sa pertinence, son adaptabilité aux défis actuels et son alignement sur les aspirations des peuples du monde entier.
Dans un contexte marqué par des turbulences géopolitiques, la persistance de la mentalité de la guerre froide, l’hégémonisme et le protectionnisme, la gouvernance mondiale se trouve à un carrefour critique. Les nouvelles menaces et les nouveaux défis tels que le changement climatique, la fracture numérique, l’intelligence artificielle et la gouvernance de l’espace, exigent une collaboration urgente et efficace.
Face à ces défis, la Chine propose l’Initiative pour la gouvernance mondiale, qui s’inscrit dans la continuité des principes de la Charte des Nations unies. Elle offre des solutions concrètes pour réformer et améliorer le système de gouvernance mondiale, en mettant l’accent sur l’égalité souveraine, le respect du droit international et le multilatéralisme. Les dirigeants de nombreux pays saluent cette initiative comme une réponse essentielle aux lacunes du système actuel. Elle corrige notamment la sous-représentation des pays en développement et renforce l’autorité des Nations unies et du droit international.
L’émergence collective des économies émergentes et des pays en développement représente une transformation majeure du paysage international. Cependant, les mécanismes existants ne reflètent pas ces changements. L’Initiative pour la gouvernance mondiale vise à amplifier la voix des pays du Sud global, leur permettant de participer équitablement aux décisions et aux bénéfices de la gouvernance mondiale.
Ayant une vision inclusive, la Chine privilégie l’intérêt général et la primauté du peuple, contrastant avec les approches centrées sur les intérêts nationaux de certaines puissances. Cette vision civilisationnelle et philosophique apporte confiance et espoir aux peuples du monde entier.
Les principes fondamentaux de l’Initiative pour la gouvernance mondiale se concentrent sur les problèmes à résoudre. Par exemple, cette initiative prend l’égalité souveraine comme une condition préalable essentielle à la gouvernance mondiale. Selon ce principe, « tous les pays, grands ou petits, puissants ou faibles, riches ou pauvres, sont participants, preneurs de décisions et bénéficiaires égaux de la gouvernance mondiale. » Cela remet directement en cause la logique hégémonique selon laquelle « la force fait le droit. »
Par ailleurs, cette initiative préconise le respect de l’état de droit international et la pratique du multilatéralisme, » ce qui vise à contrecarrer efficacement les actes d’unilatéralisme et l’imposition des « règles domestiques » dans les affaires internationales par certaines grandes puissances. En outre, elle propose d’engager des actions concrètes. Cela vise à garantir que la gouvernance mondiale répond véritablement aux préoccupations de toutes les nations, en particulier des nombreux pays en développement.
À en croire certains analystes, l’Initiative pour la gouvernance mondiale est censée corriger les « graves lacunes » des institutions internationales actuelles : la sous-représentation des pays en développement et l’érosion de l’autorité des Nations unies et du droit international. Elle s’attaque directement au défi sérieux actuel : le déficit de gouvernance se creuse. Elle propose une solution globale et systématique à la fois opportune et cruciale, qui répond aux exigences pressantes du monde actuel.
Une bonne gouvernance mondiale consiste à concrétiser les aspirations de tous les peuples à une vie meilleure et à construire ensemble un monde où chacun jouit de la prospérité et du bien-être. L’Initiative pour la gouvernance mondiale prône la primauté du peuple, soulignant que les peuples de toutes les nations sont les participants et les bénéficiaires fondamentaux de la gouvernance mondiale. Cette orientation apporte confiance aux peuples de tous les pays, et ne manquera pas de recueillir un large soutien.
Reste à savoir comment réformer et améliorer la gouvernance mondiale ? La Chine donne sa réponse : la communauté internationale devrait s’appuyer sur les Nations unies, les organisations internationales concernées et les mécanismes multilatéraux régionaux et sous-régionaux pour former une synergie. La priorité devrait être donnée aux questions urgentes telles que la réforme de l’architecture financière internationale, l’intelligence artificielle, le cyberespace, le changement climatique, le commerce et l’espace.
Il est nécessaire de soutenir les Nations unies dans la mise en œuvre du Pacte pour l’avenir et d’autres initiatives. Bien évidemment, l’Initiative pour la gouvernance mondiale ne vise pas à faire table rase de ce qui existe, mais plutôt à renforcer l’efficacité et l’efficience des systèmes et mécanismes internationaux existants. Cela leur permettra de répondre plus rapidement et plus efficacement aux divers défis mondiaux, servant ainsi mieux les intérêts de toutes les nations, en particulier des pays en développement.
Avec l’Initiative pour le développement mondial, l’Initiative pour la sécurité mondiale et l’Initiative pour la civilisation mondiale, l’Initiative pour la gouvernance mondiale a apporté stabilité et certitude dans un monde turbulent.
À l’avenir, quelle que soit l’évolution du paysage international, la Chine continuera de soutenir fermement le système international centré sur les Nations unies et l’ordre international fondé sur le droit international. Se tenant fermement du bon côté de l’Histoire, elle travaille avec toutes les parties pour rendre le système de gouvernance mondiale plus efficace et plus équitable, en vue d’une communauté d’avenir partagé pour l’humanité.




