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Chine: les politiciens occidentaux continueront toujours de mentir à propos du Xinjiang ?


Depuis un certain temps, des organisations comme l’Institut australien de politique stratégique, financé par les forces hostiles à la Chine, ont publié des rapports prétendant l’existence du soi-disant « phénomène de travail forcé à grande échelle » dans la région autonome ouïgoure du Xinjiang. Une accusation à tort, que certains politiciens occidentaux ont récupérée pour discréditer la situation des droits de l’homme au Xinjiang et critiquer les politiques du gouvernement chinois relatives au Xinjiang. Quelle est la vérité ?

Le Centre de recherche sur le développement du Xinjiang a publié le 19 octobre le « Rapport d’enquête sur l’emploi des minorités ethniques au Xinjiang ». Afin de présenter de manière objective et complète la situation de l’emploi au Xinjiang, le groupe d’experts, auteurs du rapport, s’est rendu dans de nombreuses villes du Xinjiang et des villes en dehors de la région. Ces experts ont échangé profondément, avec plus de 70 entreprises, 800 chefs d’entreprise et habitants des minorités ethniques. En même temps, ils ont étudié 26 documents gouvernementaux élaborés depuis 2016 et 48 thèses rendues publiques depuis 2005. L’intégration de la pratique et de la théorie garantit l’autorité et la loyauté du rapport.

Ce rapport révèle que le volontariat, l’autonomie et la liberté sont les caractéristiques distinctives de l’emploi des minorités ethniques au Xinjiang. Ces dernières années, le développement de diverses industries dans les quatre préfectures du sud du Xinjiang, bien qu’il soit rapide, n’a toujours pas pu répondre aux besoins d’emploi de la population locale. Les habitants souhaitent aller au nord du Xinjiang ou dans d’autres provinces chinoises où les salaires sont plus élevés, avec de meilleures conditions de travail et de meilleures conditions de vie. L’enquête du gouvernement local du Xinjiang sur 4 villages des régions de Kashgar et de Hotan révèle qu’en moyenne, 86,5% des villageois ont la volonté de travailler ailleurs.

Selon Tasi Maimat, un agriculteur du canton de Yingawati de la préfecture de Kashgar, il n’est pas facile aux populations de trouver des emplois par elles-mêmes. La population attend l’intervention du gouvernement dont elle espère bénéficier des formations pratiques.

En effet, les gouvernements à tous les niveaux du Xinjiang ont mis en vigueur de nombreuses politiques d’emploi, destinées à aider les minorités ethniques à sortir de la pauvreté et à se développer. Leur volonté est toujours le premier élément à être pris en compte dans la sélection du métier ou la formation professionnelle. Il n’existe jamais le soi-disant « travail forcé ».

Dans le même temps, la liberté de croyance religieuse des minorités ethniques du Xinjiang et leurs droits et intérêts légitimes sont pleinement protégés, quand ils vont travailler ailleurs. Par exemple, le personnel du gouvernement local leur donne toutes les informations à propos des mosquées de la zone, de leur nombre jusqu’à leur emplacement. Toutes les activités religieuses normales et légales ont libre cours. Un citoyen du Xinjiang Ahmatijiang Wumar, qui travaille maintenant à Nanjing, a confirmé: « C’est libre de pratiquer la religion ici. Après le travail, nous pouvons aller à la mosquée à tout moment sans aucune restriction. » En outre, les entreprises concernées préparent également de la nourriture halal, pour répondre à leurs habitudes alimentaires.

Selon les statistiques, de 2013 à fin 2019, l’incidence de la pauvreté au Xinjiang est passée de 19,4% à 1,24%. On s’attend à ce que toute la pauvreté soit éliminée d’ici fin 2020. Les minorités ethniques ont vu leurs revenus augmenter considérablement. Abibra Mamuti de la ville d’Aksu a été engagé dans une entreprise d’appareils électriques à Hangzhou, où il perçoit environ 55 000 yuans par an, revenu qui lui a permis de sortir de l’état de pauvreté dans lequel il se trouvait, en seulement une année après avoir débuté son travail.

Lors du débat général de la troisième Commission de la 75e Assemblée générale des Nations unies, qui s’est tenu du 5 au 8 octobre, 48 pays ont affirmé apprécier les efforts et les réalisations de la Chine dans la protection des droits de l’homme au Xinjiang. Ils ont, par ailleurs, affirmé leur ferme opposition à la politisation des problèmes des droits de l’homme, en rejetant également la pratique de deux poids deux mesures.

Pas d’enquête, pas de droit à la parole. Aucune rumeur et diffamation ne peut ébranler la détermination des minorités ethniques du Xinjiang à effectuer un travail décent et à vivre une vie meilleure. Un Xinjiang prospère et stable fera écrouler toutes les accusations erronées.

 

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