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Décès de Salifou Diallo : Le président du parlement africain présente ses condoléances au peuple burkinabé


Suite au rappel à Dieu du président de l’Assemblée nationale, Dr Salifou Diallo dans la nuit du 18 au 19 août 2017 à Paris, le président du parlement africain Roger Nkodo Dang est venu présenter ses condoléances aux parlementaires burkinabè, à la famille éplorée et bien sûr à la population. C’était ce jeudi 7 septembre 2017, à Ouagadougou.

Dès son arrivée, le président d

u parlement africain, Roger Nkodo Dang a été accueilli par le premier vice-président de l’Assemblée nationale, Me Bénéwendé Stanislas Sankara dans la salle d’audience. Après une quinzaine de minutes d’entrevue, M. Dang a livré aux journalistes l’objet de sa visite. « Je suis ici en tant qu’un Burkinabè qui pleure son grand-frère mais aussi au nom des parlementaires africains. Je

 me devais de venir présenter mes condoléances non seulement à la famille nucléaire, mais à tout le peuple burkinabè qui vient de perdre un de ses dignes fils », a-t-il confié.

Connaissant bien « Gorba », M. Dang aurait aimé être présent dès les premières heures de son décès, mais du fait de ses engagements professionnels, il n’a pas pu. Mais comme le dit un adage, « il n’est jamais tard pour bien faire ». Dans la suite de ses propos, le président du parlement africain a qualifié le mois d’Août de mois « noir » pour le Burkina Faso. La raison, elle est toute simple, dira-t-il. « Le Burkina Faso avait été frappé par une série d’attentats djihadistes qui ont endeuillé des familles. Quelques jours après, mon grand-frère disparaissait », a-t-il soutenu.

M. Dang a également saisi l’occas

ion de cette audience, pleine de sens, pour inviter ses collègues parlementaires à poursuivre l’œuvre entamée par le défunt. « Comme nous sommes des bantous pour la plupart, et que dans la tradition africaine un homme ne meurt pas,

(…) si nous continuons l’œuvre qu’il a entamée, on saura qu’on a voulu pérenniser sa mémoire. Mais si on s’y écarte, ce serait le tuer pour la deuxième fois. Donc, je voudrais vous inviter à préserver cette épée de collaboration, de consensus pour que véritablement la paix et la recherche du bonheur pour nos peuples se poursuivent », a-t-il lancé.

Avant de se quitter l’hémicycle, le président du parlement africain a consigné son message de condoléances dans le registre, et ce, en présence de quelques parlementaires burkinabè dont Juliette Bonkoungou.


Lefaso.net

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