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Burkina Faso: les parents d’élèves entre craintes et inquiétudes


Suite à la crise que vit le milieu éducatif, l’Union National des Associations des Parents d’élèves du Secondaire et du Supérieur du Burkina Faso(UNAPSB), a été reçu en audience cette après-midi du mardi 2 janvier 2018, par le Premier Ministre, Paul Kaba Thiéba. Reprendre les cours en toute sérénité et éviter une année blanche, tel est le souhait des parents d’élèves.L’image contient peut-être : 1 personne, debout

A la sortie de leur échange avec le Premier Ministre burkinabè, ce mardi 2 janvier 2018, Hector Ardent Raphael Ouédraogo, Président de l’Union Nationale des Associations des Parents d’élèves du Secondaire et du Supérieur du Burkina Faso(UNAPSB), a informé qu’ils ont échangé sur les préoccupations qui secouent le milieu de l’éducation ces derniers temps, (notamment avec les grèves récurrentes, l’incivisme scolaire, en milieu scolaire et universitaire). « Nous avons discuté avec lui, et surtout nous lui avons fait comprendre les craintes et les inquiétudes que nous, parents d’élèves, avons, au regard des grèves récurrentes, setting, marche-meeting, depuis quelques semaines, que  nous vivons, que nous constatons au niveau de nos universités, de nos écoles primaires, et secondaire » a-t-il dit.
A l’issue de cette visite, a-t-il poursuivi, nous souhaitons que la rentrée scolaire qui doit en principe avoir lieu le 4 janvier prochain, soit plus sereine, que nos enfants reprennent sereinement le chemin de l’école, le chemin des cours ; qu’il y ait donc des évaluations, qu’il y ait donc des cours, et que les choses reviennent à la normale, afin que les parents d’élèves et d’étudiants, qui ont consenti  d’énormes sacrifices pour le bien de leurs enfants, des élèves, ne soient pas vraiment mis en pâture.

Le président informe également que des actions ont été entreprises depuis quelques semaines, au niveau des 13 régions du Burkina Faso. « Nous avons rencontré les différentes coordinations régionale des APE de bases et au niveau de la coordination générale du Centre également, avons mené des actions dans le sens de l’apaisement, dans le sens de trouver des solutions idoines à la reprise des cours au niveau scolaire et universitaire », a-t-il indiqué. Pour lui, les choses se passent assez bien à leur niveau et rassure qu’ils ne baisseront jamais les bras, tant qu’il s’agira de l’avenir et du devenir de la jeunesse burkinabè.

A l’endroit des syndicats, ajoutera-t-il, nous avons rencontré la coordination nationale des syndicats de l’éducation, avec qui nous avions partagé les sentiments de crainte, des sentiments d’inquiétude, face à une éventuelle année blanche. Nous leur avons dit que nous sommes franchement inquiets et qu’il faudrait qu’à leur niveau, ils mettent un peu d’eau dans leur vin pour que vraiment, nous ne connaissions pas une année blanche qui serait vraiment dommageable à tout ce que nous sommes en train de bâtir, de construire pour notre système éducatif burkinabè, a-t-il avancé.
Hector Ouédraogo a également dit que le premier Ministre a eu une oreille attentive lors de leur échange. « Il a dit que le dialogue n’est pas rompu avec les syndicats et il continuera d’échanger avec eux, pour qu’ensemble, ils puissent trouver une solution qui puisse satisfaire aux revendications » a-t-il conclu.

Source: Zoodomail

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