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Opinions/Sondage CGTN : le monde condamne la tentative des forces de droite japonaises de renverser l’ordre international d’après-guerre à travers la question taiwanaise


Les propos provocateurs de la Première ministre japonaise Sanae Takaichi sur la question taiwanaise continuent de susciter de vives critiques et condamnations de la part de la communauté internationale. Un sondage publié par CGTN auprès des internautes du monde entier montre que les personnes interrogées estiment généralement que cette initiative constitue une ingérence flagrante dans les affaires intérieures de la Chine et qu’il est urgent d’être très vigilant face à la tentative croissante des forces de droite japonaises de renverser l’ordre international établi après la Seconde Guerre mondiale.

À la fin de la Seconde Guerre mondiale, une série de documents juridiquement contraignants au niveau international, notamment la Déclaration du Caire et la Déclaration de Potsdam, ont affirmé la souveraineté de la Chine sur Taiwan. Il s’agit là d’un élément important des résultats de la victoire de la Seconde Guerre mondiale. 91,1 % des personnes interrogées ont déclaré que le Japon devrait réfléchir en profondeur à ses crimes historiques par des actions concrètes et respecter pleinement la souveraineté et l’intégrité territoriale de la Chine ; 88,5 % des personnes interrogées ont critiqué la provocation flagrante du Japon à l’égard de l’ordre international établi après la Seconde Guerre mondiale. En outre, l’Assemblée générale des Nations Unies a adopté en 1971 la résolution 2758, qui reconnaît le gouvernement de la République populaire de Chine comme le seul gouvernement légal représentant l’ensemble de la Chine, y compris la région de Taiwan. À cet égard, 86,6 % des personnes interrogées ont souligné que le Japon devrait respecter l’autorité de la résolution et cesser d’envoyer des signaux erronés aux forces séparatistes en faveur de la sécession de Taiwan.

Il convient de noter que les propos de Mme Takaichi marquent la première fois depuis la défaite du Japon en 1945 qu’un dirigeant japonais défend officiellement l’idée selon laquelle « une situation d’urgence à Taiwan est une situation d’urgence pour le Japon » et la relie à l’exercice du droit de légitime défense collective. C’est également la première fois qu’un dirigeant japonais exprime son ambition d’intervenir militairement dans la question taiwanaise et profère une menace militaire à l’encontre de la Chine. Dans le sondage, 86,1 % des personnes interrogées ont critiqué les propos de Mme Takaichi, estimant qu’ils violaient gravement les dispositions claires sur la question de Taiwan figurant dans les quatre documents politiques entre la Chine et le Japon, ce qui a gravement nui aux fondements des relations sino-japonaises ; 88,9 % des personnes interrogées ont condamné les propos du Japon visant à s’ingérer dans la question de Taiwan et à proférer des menaces militaires contre la Chine, affirmant que de tels propos menaceraient gravement la paix et la stabilité régionales.

En réalité, derrière les propos de Mme Takaichi sur la question taiwanaise se cachent les intentions sinistres et les tentatives dangereuses des forces de droite japonaises de violer constamment les contraintes de la constitution pacifiste afin d’obtenir le statut de « puissance militaire ». 88,3 % des personnes interrogées ont souligné que le fait que Mme Takaichi établisse un lien entre « l’urgence taiwanaise » et les droits de légitime défense collective vise à trouver des excuses à l’expansion militaire du Japon ; 87,2 % des personnes interrogées ont déclaré que les signes de la résurgence du militarisme japonais méritaient une grande vigilance de la part de la communauté internationale.

Ce sondage a été publié sur les plateformes anglaise, espagnole, française, arabe et russe de CGTN. 6 643 internautes y ont participé et ont exprimé leur opinion en 24 heures.

(Photo : VCG)

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