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Chrysogone Zougmoré, président du MBDHP:  » la baisse du prix des hydrocarbures au Burkina est une tentative de diversion »


Résultat de recherche d'images pour "Baisse du prix des hydrocarbures au Burkina"A l’issue de l’annonce par le gouvernement de  la baisse des prix   du carburant à la pompe, le premier vice-président de la Coalition nationale contre la vie chère, la corruption, la fraude, l’impunité et pour les libertés (CCVC), Chrysogone Zougmoré a donné sa lecture des faits, le mercredi 9 janvier 2019 à Ouagadougou.

Après l’annonce du gouvernement de la baisse du prix des hydrocarbures à savoir  20 F CFA de moins sur le super 91 et 30 F CFA sur le gasoil, et 83 FCFA sur le pétrole, le premier vice-président de la Coalition nationale contre la vie chère, la corruption, la fraude, l’impunité et pour les libertés (CCVC), ChrysogoneZougmoré, a affirmé que son organisation maintient l’appel à la mobilisation.

« Cette notificationne répond à aucun des points de notre plateforme. Nous voulons un retour au prix des hydrocarbures avant la décision gouvernementale du 08 novembre 2018 (602FCFA pour le super 81 et 526 FCFA pour le gasoil : ndlr) », a-t-il argué. Et d’ajouter qu’il ne s’agit pas d’une baisse mais d’une augmentationcar lorsque l’on passe de 602 F CFA pour le super à 657 F CFA, il y a encore 55 F CFA à gagner ; pareil pour le gasoil qui est passé de 526 FCFA à 571 F CFA.

A l’entendre, dans le fond, il s’agit d’une veine tentative de diversion destinée à émousser l’élan populaire qui soutient la plateforme revendicative de la CCVC. « Nous restons sur nos positions et nous allons continuer à nous battre pour que le gouvernement entende raison », a fait savoir M. Zougmoré. C’est pourquoi, il a précisé qu’il n’est pas exclu que la CCVC  ressorte et mène des actions d’envergure les jours à venir.

Il a aussi rappelé que lors des discussions, le gouvernement n’a pas été en mesure d’avancer des arguments convaincants justifiant la hausse du prix des hydrocarbures. « Il est simplement ressorti au bout du compte qu’il s’agissait d’engagement pris avec le FMI et qu’il fallait respecter.S’il faut choisir entre le FMI et les populations. A  la place du gouvernement, je choisirai d’entendre les cris du peuple burkinabè», a-t-il martelé. Source: Sidwaya

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